The Demons

A young boy begins to experience the adult world as he enters adolescence.

Letterboxd

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Reviews

  • ★★★½ review by Milo on Letterboxd

    The Demons is another overlooked gem to come out of Mubi's catalogue and it's a Canadian French language drama from director Philippe Lesage who puts us in the mindset of a young boy Felix who is on the edge of adolescence. It's a slow burn and not particularly the most exciting movie that I've ever seen, but it's worth a watch if you get the chance, with a largely young cast of children (and only a few adult actors) really carrying the movie. Édouard Tremblay-Grenier (who shares no relation to Jacob Tremblay & Olympique Lyonnais' midfielder Clement Grenier) is impressive as Felix in this character-study, and although it may bore some it did manage to hold my attention for its runtime, which eventually builds up to an unexpected ending. The film itself gets progressively darker over the course of its movie as well, so it's worth bearing that in mind.

    Haunting and a rewarding slow-burn, The Demons is a solid film that might be my least favourite of the three films that I've watched on Mubi so far (with The Ogres and Parisienne both being the superior films, but it was a nice experimental viewing that was also particularly well shot. It may not be the best movie out there but there are far worse too, so if you're looking for an interesting viewing experience it might be worth giving this one a try. It's also worth noting that this film has plenty of excellent long-takes as well, that really work in its favour.

  • ★★★½ review by A. H. on Letterboxd

    Growing up includes realising the world is a scary place and some things that seem frightening from a child’s perspective turn out to be not so bad while new fears emerge we didn't see coming.

    10 year old protagonist Felix is trying to make sense of the adult world and his visions are nightmarish. The permanently uneasy atmosphere is complemented with blues music and shot in a naturalist style. Still there a many joyful moments to be had and it's overall a satisfying story.

  • ★★★★ review by Sal Alvarado on Letterboxd

    A child's path of self-discovery and acceptance is interrupted by a haunting game of cat and mouse wherein we're never certain when - or if - either will ultimately meet.

  • ★★★★ review by Antonin M. on Letterboxd

    J'ai (enfin!) reçu ma copie DVD commandée au Archambault il y a 3 mois de cela! C'est vraiment un excellent film avec une représentation très juste de l'enfance, avec tous les questionnements d'un enfant, les relations avec ses amis et avec sa famille. Plusieurs scènes très choquantes et qui troublent par leur réalisme (la chicane entre le père et la mère, la partie de Pierre-Luc Funk...)

    Aussi bien qu'à la première écoute. J'espère en voir plus de Pierre Lesage, je vais assurément regarder Copenhague si je réussis à en trouver une copie.

    (09)

  • ★★★★½ review by PhilGariepy on Letterboxd

    Le titre pourrait être celui d'un film d'horreur, et pour le personnage de Félix, je crois que c'en est un. Un pied dans l'enfance et l'autre dans l'âge adulte, il regarde le monde autour de lui, essaie de le comprendre et de l'imiter, avec des résultats mitigés. Que Philippe Lesage ne nous présente pas un personnage parfait, mais plutôt un vrai petit garçon, est la grande force du film; un peu mésadapté, un peu solitaire, un peu cruel, terrifié par tout ce qui l'entoure parce qu'il ne le comprend pas, mais en même temps capable de vivre des moments de bonheur ou de détente avec ceux qui l'entourent, Félix est une des représentations de l'enfance les plus précises et honnêtes que j'ai vue au grand écran depuis très longtemps. Rien n'est blanc ou noir dans Les Démons, et ce sont ces teintes de gris qui rendent l'aventure aussi intéressante. Le passé de documentariste de Philippe Lesage se fait sentir par la manière avec laquelle il filme ses scènes, avec une caméra toujours curieuse, qui cherche l'action plutôt que de la montrer, laissant s'écouler le temps et s'attardant sur les détails sans importance qui, lorsqu'enfin rassemblés, brossent un portrait de l'enfance extrêmement juste. Tous les acteurs sont troublants de vérité dans leurs scènes largement improvisées, et c'est dans les moments les plus quelconques qu'on est capable de trouver les petits rayons de soleil, les traits de personnalité cocasses, qui vont venir refléter la personnalité non seulement du personnage mais de l'acteur lui-même. Pendant le visionnage, je n'étais pas trop certain d'un certain revirement de situation dans le milieu du film, pendant lequel le personnage de Pierre-Luc Funk prend les devants pendant un moment; j'avais l'impression de regarder un autre film tellement la cassure était brutale. Après quelques jours de réflexion, force est d'admettre que cet à-côté terriblement plus sombre met encore plus en relief toute la poésie du quotidien sur laquelle reposent les aventures de Félix, et permet au réalisateur de pousser encore plus loin son refus obstiné de fournir des réponses claires au spectateur. Ce n'est pas de l'ambiguité pour le plaisir de l'ambiguité, c'est simplement la seule véritable manière qu'a trouvée Lesage pour décrire la réalité.

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